La Papauté, après consultation des différentes exigences des nations en cause, de la situation sur le front et des préoccupations actuelles d'un catholicisme en état de mobilisation, a conclu les faits suivants.
- Les Anglais ont injustement déclenché une guerre dont les principes demeurent peu enviables aux yeux de la papauté, malgré qu'à leur base ils aient un objectif soit disant bon. De plus, les demandes anglaises pour la proclamation de cette trève ne tiennent tout à fait pas compte de l'urgence de la croisade en refusant ouvertement tout compromis ou tout abandon de ses propentions. En ces termes, l'Angleterre a très déçu la Papauté.
Cependant, il est indéniable que les Anglais, assistés des Danois, sont fortement supérieur en terme de nombre sur leurs ennemis. Cela joue dans la balance, car malgré toutes les stratégies possibles, il est l'évidence même que l'Angleterre aurait triomphé de ses ennemis sur la tendance s'était maintenue.
- La demande des Celtes sont, à l'avis papal, tout à fait raisonnables. Cependant, leur situation d'infériorité pesant dans la balance à long terme, il est inévitable de penser que leur défaite était au final inévitable.
La Papauté est consciente que sa décision ne plaira pas à tous. Vous ne serez pas forcé de l'accepter, mais devrez en subir les conséquences immédiates dans le cas échéant. Si de concert vous vous entendez pour des modifications à mes conclusions, je ne serai que plus ravi de pouvoir les entendre.
Vous devez être conscient que la Croisade presse, et que dans l'échelle des priorités cela devrait être la première.
Voici conséquemment la proposition de trève Papale, qui devrait être des plus justes et impartiales.
- L'Angleterre pourra procéder à l'annexion de la moitié sud du Lothian, Glasgow et Édimbourg exclus, territoires déjà occupés et plus anglais que tout autre dans la région.
- L'Angleterre devra prêter sa flotte aux nations Celtes en ayant besoin pour les besoins de la croisade.
- Retrait immédiat et sans appel de toute troupe des territoires ennemis respectifs.
- Traîté de non-aggression d'une durée de 20 ans entre tous les bélligérants dès l'adoption de cette trève.