1397
Chute de Dublin, l'Irlande est perdue. Les Celtes profitent du retrait d'une part des troupes Hollandaises pour lancer un assault sur Bristol, qui échoua. Les rébellions Anglaises atteignent, au sud, les zones d'occupation Hollandaises, approvisionnements et supports se fondent pour une efficacité maximale. Les rébellions se propagent au York, les Celtes maintiennent leurs emprise sur l'est Anglais alors que l'ouest devient de plus en plus hors de portée. Les difficultés financières Celtes commencent à peser sur leur appareil défensif, mais certains de leur bastion, la Galles entre autre, leur assure une bonne présence continue au sud des territoires Écossais.
1398Les Hollandais et les rebelles Anglais, dont la ferveur de plusieurs commence à ralentir, font front commun pour déloger les Écossais d'Angleterre. Alors qu'une farouche opposition est rencontrée dans une Galles vivement défendue, les défenses Celtes flanchèrent au Lancashire, et les troupes Anglo-Hollandaises se propagèrent plus au nord, au Cumberland, où les combats demeurent omniprésents.
1399Trentième année de guerre. Rares sont les conflits qui s'éternisent si longtemps, il est clair que la volonté religieuse y fut pour beaucoup dans l'étirement en longueur du temps que dure cette guerre. La frontière Anglo-Celte se font en un seul front opposant rebelles à milicens. Les combats y sont vigoureux, personne ne fait de claire percée. Au Cumberland, les Écossais reculent inexorablement, et pour la première fois du conflit le territoire national Écossais pourrait être à court terme menacé, ce qui réhausse la mobilisation du peuple de cette contré.
1400Difficile de croire lors de son éclosion que ce conflit traverserait les siècles. L'Angleterre libérée sort de sa situation de faillite malgré les faibles apports en revenus des dernières années, et peut dès lors mobiliser une armée face aux Celtes toujours en cessation de paiements. L'étau se resserre sur la Galles, qui dois pour maintenir ses positions faire quelques sacrifices. Stabilisation des gains au Cumberland.
1401La défense Galloise aura été honorable, mais elle ne put résister longtemps face aux armées Anglaises et Hollandaises, sans parler des rebelles Anglais toujours de la bataille. Des combats majeurs se déclenchent aussi en Écosse, où un certain endoctrinement de l'Église d'Édimbourg semble avoir accru considérablement la mobilisation populaire. Les Écossais semblent dotés d'une ferveur sans égal face à leur Église et leur nation, et alors que les combats se concentreront là dans les années à venir, il en sera fait preuve.
1402Occupation de la Galles, après plus de trente ans de résistance de la part de la petite région profondément Celte. Cette guerre, particulière par le nombre de ses fronts tout au long de se déroulement, deviendra plus concise, les troupes Anglaises et alliées se concentrant sur l'Écosse elle-même, tout en devant conserver une présence à bien des endroits où des rébellions Celtes pourraient surgir, entre autre en Galles conquise.
1403Tant d'année de guerre commence à peser sur la mobilisation, sur la sécurité alimentaire et économique. Malgré tout, cela n'aura pas empêché les forces Anglaises de buter face à une farouche résistance de la part des milices et divers troupes Celtes. Un nombre certain de convertis Irlandais se sont aussi installés dans le sud Écossais, au sud de la capitale, et participent activement aux combats pour la défense du coeur d'un empire meurtri.
1404Trente-cinquième année de guerre. Il était inévitable qu'une armée pleinement mobilisée assistée de renforts ne finisse pas prendre le dessus sur une population quelque peu excédée face aux événements qui auront laissé leur marque sur plusieurs générations désormais. Les sièges d'Édimbourg et de Galsgow furent simultanément entâmés cette année, alors que plusieurs Écossais résignés à combattre fuient vers le nord, espérant échapper aux persécutions.
1405Chute de Glasgow, Édimbourg tient le coup malgré la baisse significative du nombre de miliciens et la hausse massive du nombre d'ennemis, alors que plusieurs soldats Danois et Français risquent d'atteindre le front dans les mois à venir. Plus au nord, dans les régions rurales Écossaises, une nouvelle ligne de défense se constitue pour contenir le flot ennemi qui découlera de la prise imminente d'Édimbourg.
1406Les renforts promis pour cette année ont, comme prévu, déferlé tel un raz-de-marée dans les terres rurales et montagneuses du nord de l'Écosse où tous étaient préparés à leur défense. Alors que dans les Highlands, l'avantage du terrain et de la mobilisation populaire réussit jusqu'à présent à vaincre la supériorité numérique, à l'est, les troupes Catholiques ravagent les territoires rapidement vaincus. Vent de panique parmi les dernières possessions Celtes.
1407Les derniers combats se passent désormais dans les îles Hybrides, où les derniers vents de résistance sont encore de la partie. Sinon, ailleurs dans l'Empire Celtique, l'hérésie est éradiquée, tandis que les nombreuses forces d'occupations assurent que le calme sera maintenu. Cependant, en fin d'année, une surprise vint troubler la victoire des Catholiques alors que les troupes Portugaises débarquèrent dans le Kent avec comme objectif la prise de Londres aux Catholiques.
1408Répressions dans les îles Hybrides. L'apathie gagne une Écosse éprouvée par quarante années de guerre, dont la moitié fut supportée par la seule mobilisation populaire. Si un once d'espoir subsiste, il se trouve à Londres, où les troupes Portugaises toutes débarquées repoussent actuellement les forces Catholiques appelées en renfort dans le sud pour déloger les alliés des Celtes déchus. Sinon, le Portugal ne se voit opposer que les troupes chargés de la stabilisation de la région, car la population ne fait pas des siennes.
1409Alors que les Portugais, après leur courte victoire à Londres et dans le Kent s'afféraient à propager leur occupation au Suffolk, la concentration de nombreuses troupes Catholiques dans le sud-Est anglais avec l'unique but de déloger les Portugais d'Angleterre mis un frein assez rapidement aux ambitions de ces derniers. Sur le front, la vapeur se renverse et l'infériorité numérique des Portugais dans ce territoire qui leur est climatiquement peu favorable commence à devenir une réalité.
1410Les Portugais sont rapidement repoussés du Suffolk et doivent tout autant de retirer du Kent, se repliant à une Londres désormais assiégée de toute part. Les quinze milliers de soldats restant n'ont plus eut de nouvelles du Royaume cette année, et ce qui élève le climat de tension au sein des troupes, mais ce qui dérange le plus, c'est bien évidemment les dizaines de millier de soldats et milices ennemies qui s'affèrent à les déloger d'Angleterre.
1411Les Portugais purent, malgré un manque d'approvisionnement croissant, offrir une longue résistance aux forces ennemies, elles aussi exténuées. Cependant, après 42 longues années de guerre, il fut inévitable que les troupes Portugaises finiraient par flancher face à un ennemi dont les avantages sont multiples. Londres fut donc prise aux Portugais, dont l'armée, désormais isolée au coeur des terres Anglaises, fut forcément dissoute alors que les nouvelles du Royaume Portugais, il n'y en avait plus du tout.