1431Les Russes demeurent incapable de percer le front dans le nord, à l'approche de l'Ordre Teutonique, mais grâce aux nombreux renforts de l'année précédente il semble que la donne soit changée dans le sud de la Lituanie, où le maintiens du front par les Catholiques leur fait faux bond et confère au Russe de légers gains. Les Orthodoxes gagnent aussi, lentement mais surement, du territoire en Transylvannie, mais les combats sont difficile et en Serbie ce sont les Catholiques qui s'approprient le plus de terrain. En Karélie, les révoltes perdent d'intensité, mais c'est insuffisant pour que les envahisseurs reprennent le terrain perdu.
1432Nouvelle répatition des troupes Russes, défavorable plus au sud en Lituanie, davantage favorable aux abords de l'ordre Teutonique au nord alors que plusieurs troupes Catholiques ont commencé leur retrait, fragilisant les positions catholiques commençant à gagner en instabilité sur le front Russe. Les Catholiques cessent aussi les combats en Karélie, se repliant dans leurs gains, pareil dans les Balkans où les Catholiques regagnent leurs frontières respectives, ne ripostant qu'aux incartades ennemies tentant de déstabiliser le front.
1433Année fort tranquille dans les Balkans où chacun campa sur ses positions sans pouvoir réellement déloger l'autre, ce qui est particulièrement évocateur de la relative égalité momentanée des forces en présence causées par le retrait de plusieurs troupes Catholiques du front. Débandade ou presque sur le front Russe, ces derniers prennent les devants et s'accaparent de modestes mais réels gains. Les Russes percent aussi la défense Catholique en Ordre Teutonique et purent assiéger Riga et presque faire de même pour Memel en très peu de temps.
1434 Le front des Balkans est quelques peu délaissé par les Catholiques, et la rumeur de signature d'un cessez-le-feu imminent fut suffisante à limiter les combats à quelques incartades isolées aux abords des frontières s'étant transformés en fronts sans combats. Du côté Russe cependant, les choses vont plus mal pour les Catholiques qui y redirigent rapidement leurs troupes, permettant d'endiguer la brèche Russe en Lituanie mais permettant très difficilement de ralentir ces derniers au sud de Riga en terres Teutoniques.
1435 Les Russes sont lentement délogés de Lituanie, devant reculer face à des forces Catholiques qui totalisées demeurent plus puissantes. En terres Teutonique cependant, la situation est beaucoup moins encourageante pour les Catholiques venant de perdre Memel dès cette année. Aucun changement dans les Balkans. Les Catholiques, gardant leurs positions en Karélie, profitent d'un surplus de troupes inutilisées pour lancer des assaults sur un Herjedalen meurtris par les guerres récentes, assaults qui furent courionnés de succès.