1418En cet an de disgrâce furent simultanément déclarés une croisade contre l'Orthodoxie et l'excommunion du suzerain d'une des plus grandes nations catholiques et de plus inconditionellement pieuse, la Pologne-Lituanie. Alors que des troupes affluent de loin pour protéger l'Empire Byzantin se regroupent cette année au Dyrrachion le gros des troupes Orthodoxes, provenant d'aussi loin que la Russie. Les combats se sont plutôt enclenchés en Pologne, où l'excommunion du suzerain eut l'effet d'une bombe tellement la population est là à la fois catholique et fière de leur suzerain, de leur nation. La principale conséquence ne fut pas une vague de révotes irréprimables, mais bien la désorganisation de l'armée, ce qui fit largement écoper à la Pologne alors que les troupes Italiennes déferlèrent en Hongrie, occupant jusqu'à Budapest.
1419Les forces Orthodoxes, par dizaines de milliers, débarquèrent cette année en Sicile et à Tarante, occupant l'Apulie jusqu'à Regggio di Calabre en très peu de temps. Le raz-de-marée Orthodoxe se poursuivit en Sicile, où seule Palerme, malgré son encerclement et sa situation précaire, put résister à l'assaut massif de l'ennemi. Les forces Italiennes, déconcertées, tenteront de se rattraper pour la défense de Naples. Arrivée de nombreux renforts dans le nord Polonais et près des frontières de la Serbie et du Zeta, où les catholiques ne recontrant aucune ou presque opposition réussirent à assiéger Belgrade en peu de temps. les Italiens scellèrent l'occupation de la Hongrie alors qu'au nord les rébellions foisonnèrent en Pologne alors que les troupes Polonaises commencent à se ressaisir en priorisant la défense des bastions que sont les grands centres de population, comme Cracovie par exemple. Les renforts Catholiques en Poméranie furent difficilement réprimés, surtout que le ressentiment de la population locale, malgré sa convertion, à l'endroit de la Pologne, semble s'être transmis sur un plan intergénérationnel.
1420Palerme céda en peu de temps cette année, suite à l'invasion surprise d'un nombre fort élevé de troupes orthodoxes l'année précédente. Sur le continent, les Orthodoxe ne recontreront qu'une opposition farouche qu'en fin d'année avec l'arrivée des premiers renforts Italiens et Ibères. Le siège de Naples pu être entâmé pendant la période ayant précédé les combats qu'ont généré l'arrivée de ces renforts. Les forces Orthodoxes repoussent hors de Serbie les envahisseurs Catholiques, qui commencent à se disperser le long des frontières sans lancer d'attaques. La défense Orthodoxe s'adapte en conséquent. Les troupes croisées se multipliant en Pologne, cette dernière, malgré son armée nombreuses, vu sa défense portée à mal, et le siège fut porté à Varsovie dès cette année. Seule la région de Cracovie résiste, où se concentrent les résidus de la défense Polonaise qui tentent de se réorganiser rapidement pour renverser la vapeur alors que des troupes venant aussi loin que d'Irlande sont prévues à joindre celles de Germanie. Des renforts Égyptiens progressent vers l'Empire Byzantin pour assurer la défense de ce dernier.
1421Tout comptes établis, il est vrai de dire que plus de 700.000 soldats participent aux affrontement dans cette guerre dont l'ampleur risque de dépasser tout ce qui fut vécu jusqu'à présent. Les Orthodoxes sont maintenus au niveau de Naples pour ce qui est des combats en Italie, les Ibères parviennent même à repousser l'ennemi en Apulie alors que le nombre de troupes Catholique, à bout de renforts, commence à surpasser celui des Orthodoxes. Les Orthodoxes assistés de musulmans commencent des assaults mineurs en Serbie facilement contenus par les Italiens. Révoltes chez les Eyalëts contre les musulmans responsables de son endettement et de sa situation précaire, le support de troupes Italiennes permet de prendre un avantage momentanné derrière la ligne ennemie sur la frontière Serbe. La confusion règne en Pologne alors que des éclosions de rébellions isolées se multiplient en territoires occupés. Cracovie et Varsovie chutent, la Pologne subsiste en quelques enclaves. Les Ottomans lancent les premiers combats au Lykia et débarquent même au sud de Thessalonique où ils réussisent à semer le trouble malgré les répressions rapides des forces Égypto-Byzantines. Cependant, des répressions Égyptiennes devraient survenir dès l'an prochain en terres Ottomanes. Au nord, le Hrrykmu bénéficie d'un avantage momentané contre son adversaire Karélien qui réussit cependant à limiter les dégas grâce à un certain avantage technologique. Les Catholiques, quant à eux, recommencent les combats en Botnie en effectuant de premiers débarquement sur les rives du Comté Orthodoxe de Laponie, comté actuellement plongé dans la tourmente par des entreprises de conversion.
1422Les Orthoxes se retrouvent peu à peu sévèrement inférieurs sur le front Napolitain. Les renforts Ibéro-Italiens totalisant plus d'une centaine de milliers d'hommes, les Orthodoxes durent délaisser Naples et se virent forcés à reculer à force de combats se soldant par une défaite aux limites de Taranto. Des débarquement eurent aussi lieu en Sicile, où les Ibères prirent une bande côtière du sud-ouest de cette île sans grands problèmes. La Pologne est presque totalement éradiquée en cet an de disgrâce 1422, ce qui permet l'envoi de toutes les troupes Catholiques n'étant pas chargées de stabiliser ce vaste territoire à la fois sur les frontières Russes dans un but de sécurisation et plus au sud, près des Eyalëts et de la Serbie où un combat sans égal s'étendant sur plus d'une centaine de kilomètres mobilise une part de plus en plus importante de troupes. Les Ottomans se replient pour mieux faire face aux Égyptiens qui réussisent à percer les frontières Ottomanes pour déferler en Anatolie, Ankara serait même en danger. Le Hrrykmu conserve l'avantage en Karélie dans le nord de cette dernière, où la faible population peu choyée en technologie assure mal la défense de ses vastes territoires. Au sud cependant, en approchant de la frontière Russe, le Hrrykmu rencontre un mur défensif Karélien bien rôdé. Pendant ce temps, les Suédois et autres Scandinaves s'affèrent à, après la prise des régions côtières du comté Orthodoxe de Laponie, pénétrer l'intérieur des larges terres forestières de la région.
1423Il est difficile pour les Catholique de déloger les Orthodoxes de la région de Tarante et du sud Napolitain où ils sont bien implantés, avec le support inconditionnel de la minorité Orthodoxe de la région. En Sicile cependant, les débarquements Ibères se multiplient, rendant difficile la tâche des Orthodoxes, qui malgré leur nombre avantageux se voient souvent même surpassés par les renforts ennemis. Ce sont les Provenço-Gênois qui lancèrent les premiers assaults sur Palerme en fin d'année. Les Orthodoxes assistés des nombreuses troupes Égyptiennes prennent du terrain dans des Eyalëts où personne n'est pas mobilisé dans le cadre de cette révolte populaire indescriptible. En Serbie cependant, ce sont les Catholiques affluant de toute la Pologne occupée qui attirent l'attention en lançant le siège de Belgrade. Ailleurs sur les frontières Orthodoxo-Catholiques, c'est le calme plat. Siège d'Ankara, les Égyptiens vont même jusqu'à contourner la capitale Ottomane pour étender leur suprématie sur les côtes de la mer Noire. Le régime militaire de la population Ottomanes donne un rendement efficace quant à la planification de la défense locale. Le retour des troupes de ce dernier permet aux Ottomans de conserver Ankara, pour cette année du moins. L'instabilité en Anatolie déclenche des révoltes au Chaldea et au Trabzon, régions Orthodoxes sous domination musulmane. Au nord, le Hrrykmu longe les côtes en affrontant de plus en plus de résistance, réussit difficilement à percer plus au sud. Les Catholiques finalisent l'occupation du Comté Orthodoxe de la Laponie, qui n'est cependant pas encore à cette étape maîtrisé.
1424Les difficultés atteignent leur paroxysme pour les Orthodoxes occupant le sud Italien. Les attaques ont gagné en intensité alors que leur capacité à se défendre, étant désormais reclus à un territoire plus limitié, a fondu dramatiquement. À Tarante, les Catholique s'engagent dans une tentative d'occupation plus difficile, mais en Sicile, leur situation prévaut sur celle des Orthodoxe, et même si Palerme n'est pas tombée elle est cette année sur le point de l'être. En contrepartie, c'est avec un allié fort que le Sultanat Égyptien que les Orthodoxes purent repousser de Belgrade les envahisseurs catholiques tout en éradiquant la menace des Eyalëts sans toutefois régler le problème majeur qui aura causé ce soulèvement populaire dont aura inopinément profité les Catholiques. Les Russes lancent leurs attaques sur la Pologne-Lituanie sous occupation; Riga est assiégée, tandis qu'ailleurs sur le front les défenses préparées en prévision de telles attaques furent suffisante à contenir pour une première année les attaques Russes. L'Anatolie sombre dans une période de tumulte alors que l'occupation rapide des Égyptiens n'est pas suivie par une assimilation rapide du territoire. Ankara est tombée et presque toutes les possessions Ottomanes soumises, mais n'empêche que la population est survoltée et que les révoltes isolées foisonnent. Au Trabzon et à Chaldea, les répressions contre les rebelles Orthodoxes ne se font pas attendre. Les Catholiques peuvent désormais directement soutenir le Hrrkymu en lançant de premières attaques sur la Karélie, attaques significatives car c'est l'endroit où le Hrrkymu, faute de technologies et d'organisation suffisante, avait été bloqué l'année précédente. Il semble que les Catholiques soient en voie de résoudre ce désagrément.
1425Chute de Palerme et de Tarante suite à des combats captivants s'étant multipliés tout au long de l'année alors que la force Orthodoxe déclinante était de moins en moins supportée par les populations Orthodoxes locales, qui depuis l'arrivée des renforts Catholiques avait été l'un des principaux facteurs de la résistance des Orthodoxes dans cette région. Les territoires occupés par les Orthodoxes ne sont pas rayés de la carte Italienne, mais presque. Dans les Balkans, c'est en quelque sorte le retour au calme après les combats éclairs de l'année dernière. Sur la frontière Serbe entre autre campe chaque camp, sans plus lancer d'attaques. En fait, la majeure partie des forces catholiques sont drainées en direction du front Russe pour y assurer leur supériorité. Déjà, les Bavarois et les Français, malgré les difficultés reliées à la distance, s'occupent de repousser les Russes de Riga. Ailleurs sur la frontière Russo-Polonaise, alors que les combats s'engagent, les Catholiques sont toujours suffisants pour que le front se maintienne stable, du moins jusqu'à l'arrivée de renforts. Les territoires Danois anciennement Eestes sont sous occupation Russe. Accalmie en Anatolie, surtout dans l'est Orthodoxe révolté, mais rien n'empêche que les tensions au vu de l'occupation Égyptienne n'ont cesse de s'accroîte, conséquence probable de la propagande Ottomane. Les Karéliens se retrouvent en difficultés quant à la défense de leur propre territoire, devant combattre sur deux fronts dangeureux ou leur infériorité en terme de nombre est irrévocable. Jusqu'à présent, les pertes sont limitées, et le centre le plus important de Karélie, près de la Novgorod Russe, n'a pas encore été atteint.
1426Les Orthodoxes sont définitivement repoussés d'Italie. Plusieurs troupes Catholiques s'affèrent à protéger le territoire momentanément regagné, d'autres se dirigeant vers les Balkans et certaines autres retournent à leur point d'origine. Les russes sont mis en difficultés à Riga alors que les renforts Catholiques réussissent rapidement à surpasser les forces Russes mobilisées à l'invasion de la Pologne-Lituanie sous occupations. L'occupation de l'Anatolie est presque finalisée, si ce ne serait des perturbations Ottomanes au Nikomedeia, qui restent cependant isolées. Achèvement des répressions au Trabzon et au Chaldea. En Karélie, la situation gagne en difficulté. Alors que le Hrrykmu se voit dans l'impossibilité presque de percer les lignes ennemies à cause de son armée trop fragmentaire, les Catholiques arrivent à porter le front aux abords de la frontière Russo-Karélienne.
1427Les percées Russes de l'année précédentes furent totalement endiguée cette année, et partout le long du front, les Catholique assurent un contrôle fragile mais certain de leurs positions, en maintenant une stabilisation du front constant. Sur le front des Balkans, où le calme plat règne depuis près de trois ans déjà, il semble que les forces Catholiques qui s'agglutinent dans la région soient en voie de préparer de nouveaux assaults contre les positions Orthodoxes. Mais le temps presse, sachant que les troupes mobilisées sans combattre coûtent inutilement de l'argent, les attaques devraient être massivement déclenchées dès l'an prochain. En Karélie, les difficultés s'accentuent pour ce dernier, désormais coupé de ses liens avec la Russie alors que les forces Catholiques rencontrent celle du Hrrykmu au bout de leur zone d'occupation dans cette région du sud Karélien.
1428Cela fait dix ans que la seconde Croisade est entâmée. Sur le front Russe, les combats demeurent constants, et selon la stratégie Catholique en place, les avancées demeurent nulles même où elles seraient possibles, pour éviter qu'un enlisement à l'intérieur des territoires ennemis ne se produise. Attaques catholiques massives à un endroit jusqu'à présent épargné; les frontière Tranylvannio-Moldaves. Le gros de la défense Orthodoxo-Musulmane n'aura pas tardé à riposter là où ils étaient les plus nombreux, dans le nord Serbe, pour actuellement combattre dans l'est Croate tandis que les Catholiques dominent en Transylvannie en attente des renforts ennemis. L'étau se resserre sur une Karélie définitivement encerclée.
1429Stabilité sur le front Russe, où les 30.000 troupes Russes sont incapable de franchir des frontières protégées par plus de 50.000 soldats ennemis. Les Catholiques repoussent lentement à travers les hauts monts des Balkans les attaquants Orthodoxes beaucoup plus nombreux depuis la chute de leurs positions Italiennes en direction de la frontière Serbe alors que ces mêmes catholiques sont inéluctablement bloqués par une riposte sévère à la mi-Transylvannie. Rébellions majeures en Karélie alors que les menaces d'occupation complètes s'accentuent, dans le grand Nord le Hrrykmu est mis en déroute et les Catholiques en difficultés. Vague d'instabilité en Anatolie, près d'Ankara entre autres.
1430Les troupes Russes dans les Balkans reviennent au pays pour être redirigés sur le front Russo-Catholique, qui ne bronche pas davantage, malgré la difficulté croissante des catholiques pour ce faire, Catholiques devant faire face à la réorganisation des territoires Polonais sous occupation et désormais annexés. Les Catholique sont lentement délogés de Transylvannie, alors que sur la frontière Serbe les combats persistent. En Karélie, les envahisseurs sont mis en difficultés, surtout dans le centre-nord jusqu'à la frontière avec l'Herjedalen. Le centre économique de la Karélie, son sud, est actuellement sous occupation catholique.
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