1378Jérusalem est toujours assiégée alors que les troupes Ilkhanides rejoignent celles de l'Égypte au nord de la ville sainte. L'État-Satellite du Basrah n'aura pas résisté bien longtemps aux assaults ennemis. Siège de Bagdad, le nombre de troupes Ilkhanides présent dans la vallée du trigre et de l'Euphrate n'a cesse d'augmenter.
1379Chute de Jérusalem coïncidant avec une autre chute d'importance; celle de Bagdad. Après leurs gains intéressants et un ordre récent, sans parler d'une victoire potentiellement facile des Ilkhanides à l'est, les troupes Mérinides et Égyptiennes commencent peu à peu à se retirer des territoires occupés. Les Ilkhanides déferlent au sud de Bagdad, atteignant en fin d'année Basrah. Les combats sont rudes, mais les Ilkhanides gardent le dessus. Siège de Bakou, les troupes Mongoles occupent les plateaux arméniens et n'affrontent qu'une faible défense Ilkhanide.
1380Basrah, ville dont les défenses sont minimes à cause d'une longue histoire de paix, ne résista pas très longtemps aux assaults Ilkhanides, qui persistèrent jusqu'à la fin de la présente année, où les rives désertiques du sud du Basrah furent très facilement occupées. La soumission du Basrah aux Ilkhanides est donc scellée. La guerre n'est cependant pas terminée, avec un accroissement des attaques Mongoles au nord et avec la chute de Bakou, les Ilkhanides sont maintenus en état d'alerte.
1381Les combats se concentrent désormais au nord, près des régions montagneuses d'Arménie, où les pillages Mongols se sont encore multipliés cette année, sans parler de la menace toujours plus grande qu'ils appliquent sur les points stratégiques Ilkhanides de la Caspienne. La rispote des Ilkhanides ne fut pas légère, et en Azerbaïdjan du moins, les ambitions mongoles furent efficacement et rapidement stoppées.
1382Les forces Ilkhanides se déploient massivement sur le front, sécurisent la Caspienne et limite les dégas près de la Géorgie. Près de Bakou cependant, les troupes Ilkhanides frappent un mur devant le nombre très élevé de troupes Mongoles défendant la région. Jusqu'à présent cependant, la désorganisation Mongole fut marquante dans les victoires Ilkhanides, et la prise de Bakou risque de ne pas faire exception.
1383Siège de Bakou. Zones d'occupations Mongoles enclavées et encerclées dans le sud de l'Azerbaïdjan. Les Ilkhanides chassent les Mongols d'Arménie. À Bakou cependant, les Mongols s'affèrent à concentrer tous leurs efforts, ils espèrent bien conserver ce gain d'importance. Un grand nombre de musulmans azerbaïdjanais s'exilent vers le sud.
1384Il ne se passe pas grand mouvement sur le front cette année, alors que les troupes Ilkhanides maintiennent dans la région de Bakou la concentration de forces Mongoles mobilisée pour sa défense et la conquête de futurs territoires. Implosion des zones d'occupations Mongoles situées plus au sud.
1385À bout de forts et nombreux combats, les Ilkhanides atteignent une Bakou pillée et vidée de ses habitants. La lutte est féroce pour la prise de la ville, prévésiblement réussie par les Ilkhanides en fin de la présente année. En conséquence, l'attaque Mongole en Azerbaïdjan vient de s'envoler, et les combats prendront bientôt tout leur signification pour les Mongols.
1386Les Mongoles continuent d'opposer une défense farouche face à l'ennemi musulman, mais sans grand succès pour ce qui est de reprendre le terrain perdu au cours des dernières années. Le front reste relativement stable dans les montagnes caucasiennes au nord de Bakou.
1387Lent et inexorable recul d'une armée Mongole qui continue d'être forcée à diminuer ses effectifs faute de renforts ou d'approvisionnement constant. Les Ilkhanides en profitent pour dépasser leur propre frontière avec les Mongols et pour commencer des attaques sur l'Azerbaïdjan de la Horde d'Or.
1388Percée Ilkhanide qui cause une panique sans égal dans les rangs Mongols déjà désorganisés et privés de véritable approvisionnement. Les troupes musulmanes déferlent des hauts monts Caucasien vers les territoires des Alains, alors que plus à l'ouest, leur percée est plus modeste, sans pour le moins être dangereuse pour les Mongols.
1389Le Nogai vient en support aux Mongols en difficultés. Leurs troupes arrivent déjà en renfort dans les terres des Alains, où la débandade Mongole se poursuit. Les musulmans, au cours d'une guerre semblable, n'ont jamais réussit une percée d'une telle ampleur dans une telle région.
1390Faillite Ilkhanide. Changement de camps du Nogai. La situation devient subitement favorable aux Mongols, sachant la désorganisation et la démobilisation momentanée d'une grande part de troupes Ilkhanides. Ce qui sauve le tout, c'est la présence Nogai, qui se fragilise considérablement cependant.
1391Déferlement Mongol face aux troupes Ilkhanides décimées. Le Khanat Nogai ne tente plus désormais que de protéger ses positions et sa frontière, le front à protéger est immense et la mobilisation populaire dans le Khanat pourrait être plus forte. La frontière Ilkhanide en Azerbaïdjan est déja dans la ligne de mire de la Horde d'Or.
1392Bakou devient à nouveau sérieusement menacée alors que l'armée Ilkhanides puit enfin se ressaisir après le rude contrecoup de la faillite survenue 2 années plus tôt. Du côté du Khanat Nogai, les combats sont très rudes, et les avancées Mongoles près de la mer d'Azov ne laissent pas optimiste face aux années à venir.
1393Siège de Bakou et déferlement Mongol en Azerbaïdjan, les troupes Ilkhanides désormais inférieures en terme de nombre et égaux en organisations ne peuvent plus maintenir un front aussi instable. Le Nogai réussit à renverser la vapeur sur le front, et ses troupes progressent rapidement sur les rives de la mer Noire en direction de la Géorgie, et ce à cause de la concentration des troupes Mongoles sur Bakou et sa région.
1394Chute de Bakou et propagation toujours constante du mal Mongol à travers les terres Ilkhanides, autant en Arménie à l'ouest que sur les rives de la Caspienne à l'est. Révoltes musulmanes au Bolgar, région récemment convertie à l'Islam où la riposte face à la Horde d'or est une des première depuis les invasions du siècle dernier. Le Nogai joint les frontières Géorgiennes, mais peinent à élargir leur zone d'occupation longeant la mer noire. Instabilité dans le Nord-Ouest de l'Anatolie.
1395La situation dégénère en terres Ilkhanides alors que l'Arménie sombre sous l'occupation Mongole et que de grandes villes tel Mossoul sont à risque d'invasion. Vu la faillite Ilkhanide et son incapacité à défendre son territoire, les rébellions se propagent en Anatolie, du Lykia au Chaldea, mais ce sont des musulmans d'une nouvelle entité qui récoltent les petites terres orthodoxes révoltées et instables.
1396Les attaques Mongoles perdent d'intensité à la hauteur de Mossoul, non pas que les Ilkhanides ont pu se ressaisir à temps, mais la Horde d'or profite de l'occasion pour consolider ses gains. En Anatolie, un Sultanat Ottoman ressortis de l'ombre récolte les régions instables avoisinnantes de l'Empire Byzantin. Le Lykia fait exception, rejoignant l'empire grec sans problèmes. La Bolgar est un Khanat indépendant, laissant présager une période houleuse parmi les vassaux mongols. Le Nogai réussit à faire une percée en terres des Alains.
1397Peu à peu, avec l'arrivée massive de renforts Égyptiens, les Ilkhanides renversent la tendance et repoussent rapidement les troupes mongoles en proie à la tourmente à la hauteur des monts arméniens et de l'Azerbaïdjan alors que la fidélité des Alains leur fait faux bon. Les Ilkhanides et leurs alliés récupère un contrôle de la situation même au sud de l'Anatolie, sur toute la Cilicie jusqu'au Lykia. Au Nord cependant, les Ottomans s'organisent, comme le font plusieurs vassaux Mongols. Les Nogai déferlent dans le Caucause vers la Caspienne, libérant plusieurs peuples jusque là vassalisés à la Horde d'Or.
1398Les forces Égyptiennes changent de stratégie en Anatolie et concentrent leurs attaques sur le repoussement des Mongols au-delà de leurs frontières, ce qui fut significatif avec le siège de Bakou. Dispersion des troupes Égyptiennes sur tout le front, ce qui sécurise les territoires Ilkhanides. Le Nogai arrivant au nord réussi presque à atteindre les fronts musulmans. Au Nord, le Hrrykmu et le Khanat de Bolgar récoltent les territoires de la Horde d'Or en proire à la tourmente.
1399Les Égyptiens rejoignent le Nogai au nord de l'Azberaïdjan. La menace mongole est désormais éliminée. Les territoires Coumans, cependant, se mobilisent en faveur de la survie de la Horde d'Or, ce qui n'empêche pas du moins ses pertes immenses plus au nord, face à d'autres peuplades barbares. Les Ottomans cessent leurs progressions à l'Erzerum, ils n'étaient que passablement contenus par quelques troupes Égyptiennes.
1400Les combats, suite au dénouement de l'an dernier, cessent au Moyen-Orient, mais les troupes Égyptiennes dispersées en terres Ilkhanides demeurent mobiliser. La guerre n'est toujours pas terminée, alors que les Russes déclarent la guerre au Khanat Nogai. Le temps que les troupes Russes puissent se masser sur un point d'attaque, les milices Nogai ont pu piller quelques villages de la région de Kiev et du sud Russe.
1401Les forces Russes lancent enfin une riposte face aux attaques Nogai, repoussant d'abord les troupes de ce dernier dans ses propres frontières, commencent par une lente occupation du Moldau Nogai. Au Cherson, les Grecs Orthodoxes en profitent pour soulever la pagaille partout en Crimée, territoire brillant depuis plusieurs décennies par son incomensurable propention à l'instabilité. Des révoltes populaire découlant de la brisure de l'équilibre causant famine et cessation d'approvisionnement se propagent déjà.
1402Malgré les années de guerre, la défense Nogai demeure sans faille. Leur réputation de guerriers semble se confirmer aux Russes, incapables de par leur nombre de faire une percée significative de leurs positions actuelles. En Crimée cependant, tout s'enflamme et la guerre civile ne semble plus avoir de limites alors que Juifs, Païens et Orthodoxes combattent dispersés sur toute la Crimée.
1403Les Russes sont bloqués au Moldau, qu'ils détiennent avec une faible emprise. Ailleurs sur le front, le Nogai, surtout aux limites rurales du sud de la Russie, commence à devenir menaçant. L'étalement des troupes Russes est encore plus dangeureux à mesure que les troupes Nogai rentrent du Caucase. La Crimée est une année de plus complètement déchirée par les combats.
1404 Les forces Égyptiennes étaient mystérieusement restées mobilisées, dispersées sur le territoire de leur allié Ilkhanides. Une raison à ces actions fut rapidement découverte alors que cette année les troupes Égyptiennes procédèrent à une tentative d'annexion des territoires Ilkhanides, empêchées par la seule insurrection des villes de Baghdad et Mossoul. Sinon, le contrôle Égyptien sur les territoires Ilkhanides, allant en s'accroissant depuis la faillite de ce dernier, ne fait qu'insidieusement atteindre son paroxysme sans trop inquiéter.
1405 Profitant de la bonne répartition de ses troupes sur le territoire ennemi, les Égyptiens purent rapidement mettre un terme à la faible riposte Ilkhanide. Bien qu'encore instable, le large territoire fut annexé aux possessions du Sultanat Égyptien, tandis que la dynastie Ilkhanide s'éteignait en une lente agonie, sans que sa propre population lui porte défense. L'Égypte est désormais incontestablement une des nations les plus puissantes du monde. Ces derniers combats scellent la période de guerre de près de 30 ans qui a secoué le Moyen-Orient, mieux connu désormais sous le nom de Guerre du Basrah.