1412Alors qu'au départ, la Grande Bavière, état neuf issu d'une expansion rapide aux dépends de nations en banqueroute n'ayant pu assurer leur défense, avait déclaré la guerre à la Germanie et au Wurtemburg, il se vut attaqué à la fois par le Brandebourg, la Saxe-Anhalt et la Pologne-Lituanie. Avec l'aide de l'Italie, les Bavaro-Italiens ont un total de 93.000, tandis que les Polono-Brandebourgeois en totalisent 68.000. Une rude guerre se prépare, alors que comme prévu le Wurtemburg et la Germanie furent prises d'assault par les troupes de la Grande-Bavière et que les nouveaux ennemis ne tardèrent pas à lancer les combats à leur tour.
1413Les Bavarois écrasent le Wurtemburg sans problème, bien que l'occupation ne soit guère terminée, la concentration de leur troupe à l'élimination d'un seul ennemi fut là bénéfique aux Bavarois. Les troupes de la Germanie furent elles simplement contenues. Le Brandebourg n'aura pas tardé à lancer l'assault sur les territoires Bohêmiens de la Grande Bavière, qui, peu fidèles, assistèrent même les Brandebourgeois dans leur progression facile les menant au siège de Prague dès cette année. Les Bavarois ne semblent cependant pas s'en inquiéter. Les Italiens, quant à eux, auront maintenu l'attention des Polonais cette année, attaquant massivement leurs positions Hongroises, récoltant une large bande de terre avant d'opposer une riposte, presque à la hauteur de Budapest. Cela n'aura pas empêché les Polonais de soutenir l'invasion de la Bohême, s'étant chargés eux-même de reprendre la Moravie et de faire pression dans la région de Vienne.
1414Les Polonais se retirent du conflit, les troupes Italiennes bifurquent conséquemment vers le Nord-Ouest, où ils reprennent Vienne et la Moravie. Les Brandebourgeois tentent rapidement de consolider leurs positions, Prague parmi leurs rangs, sachant que la riposte ennemi approche et sera très fort. À la frontière Bavaro-Brandebourgeoise de véritables combats s'enclenchent contre les Bavarois, alors qu'au cours des dernières années il n'était possible que de constater de lentes avancées du Brandebourg. Les combats s'enclenchent dans une Germanie chancellante.
1415Les Italiens reprennent rapidement Prague et chassent les Brandebourgeois de Bohême, la population rebellée en faveur de cette invasion est rapidement mise au pas, la Bohême-Moravie est de retour dans le giron Bavarois à coup de rudes combats. La Germanie ne réussit guère longtemps à résister aux attaques d'une Bavière beaucoup plus puissante, et chute cette année après quelques mois de résistance acharnée. La Saxe-Anhalt, malgré la protection Brandebourgeoise, fera de même en moins de quelques semaines. C'est seulement sur la frontière Bavaro-Brandebourgeoise que la situation est encore encourageant pour le Brandebourg.
1416Satellisation de la Germanie. Les troupes Bavaroises, aux côtées des troupes Italiennes, se concentrent désormais sur le seul ennemi, le Brandebourg. Alors que les Italiens s'occupent de maintenir le calme dans une Bohême plongée dans le tumulte, les Bavarois transpercent la frontière Brandebourgeoise préparée à la guerre par l'entremise de nombreux forts et autres stratégies élaborée lors des précédentes années qui ne rendirent pas la tâche facile aux Bavarois malgré leur supériorité numérique effarante.
1417Retrait des Italiens qui cause quelques problèmes en Bohême. Les Bavarois y réinstaurent cependant l'occupation en quelques temps. Ils sont cependant bloqués sur le front Brandebourgeois par des renforts insoupçonnés pour leur ennemi Germanique. Chose curieuse, malgré leurs habits et leurs armes Brandebourgeois, ces nouveaux soldats s'expriment tous en Grec. Plus au nord, les Danois débarquent en Poméranie et au Mecklembourg. Alors que le premier fut facilement occupé, le second opposa une résistance plus forte.
1418Espoir momentané s'étant avéré faux de retour des troupes Italiennes alors que l'annonce du retrait des troupes en fait Byzantines astucieusement fondues parmi le reste des troupes Brandebourgeoises a été annoncé. Les troupes Danoises campent sur leurs positions au Mecklembourg, alors que les combats s'accentuent à la défaveur du Brandebourg sur le front plus au sud, alors que la permière ligne de défense, la très sécurisée frontière sud, est définitivement perdue. Annexion finale de la Germanie.
1419Annexion du Mecklembourg. Le Danemark lance des attaques contre le Brandebourg alors que les Bavarois s'acharnent à mettre en déroute les troupes ennemies à l'approche de Berlin. Les troupes Brandebourgeoises résistent farouchement aux attaques, cependant c'est trop peu, surtout à l'ouest, pour contenir le flot ennemi qui ne perd pas de temps avant de plonger dans l'occupation de larges sections de territoires. Que Berlin et les régions avoisinnantes, plus larges à l'est, demeurent sous occupation Brandebourgeoise. Révoltes calmées en Bohême.
1420 Les Bavarois parviennent à assiéger une Berlin très bien défendue, qui céda malgré tout au bout de quelques mois de résistance. Ailleurs sur le front les Bavarois ont rejoint les Danois, scellant le sort du Brandebourg au terme d'une guerre remplie de rebondissement s'étant étalée sur près de 8 ans. La résistance Brandebourgeoise face à un ennemi numériquement supérieur est toutefois digne de mention.