1408Suite à l'excommunion du suzerain Portugais à cause de son support aux hérétiques Celtes leur allié, des troupes Franco-Italiennes assistées de mercenaires Ibères se sont lancés à l'assault du Portugal. Cette année, les combats furent minimes alors que les troupes Catholiques chargées de rétablir leur ordre étaient en chemin, dans une poignée de bourgades frontalières des rébellions eurent lieu et les mercenaires Ibères les menèrent.
1409Dans le comté de Braganza arrivèrent les troupes Catholiques, qui, profitant de l'absence complète des troupes Portugaises ou de mobilisation populaire contre ou pour leur occupation, déferlèrent jusqu'à Lisbonne en un flot réalisé de manière facilement étonnante malgré la fatigue des soldats Franco-Italien déjà exténués par leur voyage jusqu'au Portugal. Débarquement de vingt milles soldats Mérinides près de Faro en fin d'année.
1410Confusion parmi les troupes Franco-Italiennes alors que des retraits sont annoncés par dessus des annulations de ces précédents retraits. Pour remettre le calme dans la situation, les Castillans-Leónais s'embarquent dans le conflit, alors que les Catholiques occupent le Portugal jusqu'à la hauteur de Lisbonne, et qu'au sud les Mérinides semblent sécuriser la bande territoriale qu'ils occupent. Entre les deux zones, le Portugal subsiste malgré tout.
1411Grâce à l'afflux de troupes et mercenaires Ibères, l'expansion des territoires occupés par les catholiques a pu reprendre de plus belle cette année. Filant droit vers l'Algarve, écrasant quelques milices Portugaises entre temps mobilisées au passage, ils se buttèrent à une farouche résistance à l'approche de la côte, où les Mérinides purent rudement s'inscruster. Le Portugal, quant à lui, existe toujours, éparpillé à travers les enclaves et différentes bourgades isolées, mais la fin est proche.
1412Il n'y a désormais plus qu'un seul et unique front dans le Portugal occupé par des puissances étrangères, dans le Portugal dont le retour tant espéré de l'armée ne se manifestera jamais à cause de sa dissolution en Anglererre. Les forces Ibéro-Franco-Italiennes sont donc désormais concentrées sur les positions Mérinides, qui sont dès cette année largement attaquées. Les forces Catholiques sont, au total, plus nombreuses que celles des Mérinides
1413La défense Mérinide se concentre autour de la ville de Faro, qui a été érigée comme étant imprenable lors des premières années d'occupation. Alors que les Catholiques démontrent leur puissance en repoussant les musulmans Mérinides près de la frontière Andaloue, à l'ouest, la situation est toujours difficile. Malgré tout, un siège de Faro dès l'année prochaine ne serait pas évitable. Les troupes Mérinides souffrent de l'approvisionnement devant être fait par voie maritime, ce qui le rend plus ou moins périodique et sujet à plusieurs éléments.
1414Les Catholiques poursuivirent leurs lents progrès contre les musulmans Mérinides bien enracinés dans le sud Portugais. Plusieurs mercenaires Catholiques de tout l'Ibérie viennent massivement dans la région pour repousser les musulmans. L'étau se resserre donc progressivement autour de Faro, alors que les troupes se concentrent, donnant lieu à des combats d'intensité croissante. À l'approche de l'Atlantique cependant s'étend aussi une bande territoriale côtière encore Mérinides, qui demeure cependant très fragile.
1415C'était inévitable, ou presque, face à la mobilisation Ibère les Mérinides et leurs 20.000 troupes durent se résilier à être reclus dans la seule ville de Faro, désormais assiégée. Les Catholique ont tenté de faire un blocus maritime qui aurait pu empêcher l'approvisionnement de la ville, mais la marine Mérinide a défait les tentatives réalisée avec les restes de la flotte Portugaise. La situation est critique pour les Musulmans dans cette région.
1416 Au bout d'une année de rudes combat pour la préservation de la ville, les Mérinides durent se résigner à se replier. En début d'année, ils avaient pris un maigre avantage face à l'ennemi, qui, à cause de renforts et d'un meilleur approvisionnement chez ce dernier, a fondu au fil des mois. C'en est suivie la prise de Faro par les Catholique, et l'élimination de la présence Mérinide dans le sud du Portugal, non sans difficultés.