1409En cet an de grâce 1409, pour se venger de l'Herjedalen et des massacres perpétrés à l'endroit des Catholiques, des troupes Danoises et Françaises mobilisées de longue dates effectuèrent des débarquements sur les côtes de l'Herjedalen néanmoins bien protégées. Cependant, il n'est pas faux de dire que les troupes de l'Herjedalen, peu appréciée dans cette région à forte majorité danoise et catholique, purent difficilement défendre leurs acquis et furent forcés de reculer vers l'intérieur des terres et les régions qui leur sont davantage favorable, à l'ouest du moins, car plus près de la Russie les gains catholiques sont minimes sinon nuls.
1410Les combats se sont poursuivis cette année, les Catholiques tentant de prendre davantage de terrain au coeur des terres parsemées de forêts et de lacs, ce qui s'avèrent difficile avec l'arrivée de plus en plus de renforts Karéliens. Plus au nord cependant, l'armée des Lapons a commencé à occuper lentement mais surement les territoires frontaliers de l'Herjedalen, avant de prendre de la vitesse et commencer les combats avec des troupes Karéliennes postées plus au nord du territoire allié.
1411Il est toujours difficile pour les Catholiques cette année d'étendre leur occupation, malgré leur supériorité technologique et numérique, le terrain et le climat leur est considérablement défavorable, ce qui les limitent à l'ancienne frontière du Suomi, l'ancienne limite d'occupation Danoise au temps de l'Union de Kalmar. Pour les Lapons cependant, les gains sont plus aisés, sachant que les troupes de l'Herjedalen sont toutes concentrées à contenir celles des Catholiques, seulement une poignée de Karélien oppose une résistance aux Lapons qui eux ont bonne connaissance du terrain et de telles conditions climatiques.
1412Nouvelle répartition des troupes Karéliennes sur le front, ce qui permet d'endiguer passablement le flot Lapon s'étendant au nord, mais ce qui permet tout autant aux Catholiques de faire des avancées remarquable à l'est où ils étaient restés plus ou moins désavantagés depuis le début de la guerre. Fuite des Finnois païens des zones Catholiques vers le nord. Annonce de l'envoi de renforts Orthodoxes pour l'année prochaine.
1413La Scandinavie envoit des renforts. Leur arrivée permis aux Catholiques de prendre un véritable avantage clair sur le front, ce qui leur permis de progresser principalement sur la côte de Botnie de l'Herjedalen, joignant en fin d'année les positions Laponnes, malmenées par les attaques de la Karélie. Les territoires sous occupation de l'Herjedalen sont quelque peu limitées au centre-est de leur territoire initiale, à ces vastes forêts inhabitées parsemées de lacs.
1414Les Catholiques ont réussit à acquérir un territoire beaucoup plus vaste que l'ancien Suomi qu'ils avaient conservé pendant plus de deux siècles. Les objectifs remplis, pour éviter des révoltes de la part des instables populations de l'endroit, les progressions s'arrêtent sur le front dans le but de consolider les acquis. Au nord, les forces Orthodoxes donnent l'assault contre celles de Laponie, qui se retrouvent rapidement en déroute et se voient forcées de reculer au-delà de l'Ostrobotnie.
1415Les combats se concentrèrent cette année à l'endroit des Lapons, qui furent, à coup de combats contre des forces orthodoxes de technologie plus avancées et en nombre presque plus nombreuses, repoussés à l'intérieur de leurs propres frontières. Les positions Catholiques, solidifées, se retrouvent désormais frontalières avec celles d'un mélange Karélino-Orthodoxe. Plusieurs païens des zones catholiques fuient vers le nord, tandis que des Catholiques des surpeuplés Smäland et Skäne arrivent massivement vers le Suomi.
1416 C'est la fin de la guerre pour les Catholiques, du moin, c'est ce qu'ils considèrent. Pour maintenant le calme dans les territoires conquis resteront cependant mobilisés une quantité substantielle de troupes, pour prévenir tout autant toute invasion probable. Les forces Orthodoxes déferlent sur la Laponie, jusqu'à leur atteinte d'une zone territoriale prélimitée. Les Lapons, eux, défendent avec une faible vigueur leurs territoires.
1417 La résistance Laponne étant d'une ampleur très minime, les Orthodoxes n'eurent pas de difficultés à conserver leurs gains de l'année précédente. Les Catholiques étant eux aussi au stade de l'assimilation territoriale et de la stabilisation, il est possible de dire que sans rébellions majeure des païens de la région ou de coup de théâtre insoupçonné que la Quatrième Guerre du Nord est bel et bien terminée, couronnée par l'étonnante résiliance des païens face aux envahisseurs.